5 juin 2022
Temps de lecture : 5 minutes

Le parc automobile, bien qu’assez âgé en France mais aussi en Europe, voit arriver de plus en plus de véhicules électriques et hybrides qui embarquent de plus en plus d’intelligence. Même si ces véhicules ne représentent qu’une faible partie de notre parc aujourd’hui, cela sera différent dans 10 ou 20 ans. A quoi faudra-t-il s’attendre dans le futur ?


PLACE A LA VOITURE DE DEMAIN

La quasi-totalité des constructeurs automobiles l’ont annoncé en 2021 : la bascule vers le tout électrique est en marche et devra être actée vers 2040.

Le véhicule de demain ne sera plus forcément une voiture. De nombreux constructeurs et équipementiers se sont tournés vers des vélos ou des trottinettes électriques mais aussi des navettes autonomes. Ce qui est certain, c’est qu’il sera électrique et connecté. Autre orientation voulue par les constructeurs : une voiture durable et neutre en carbone.

Un véhicule autonome et intelligent

On parle beaucoup de véhicules autonomes grâce à l’intelligence artificielle et de constructeurs tels que Tesla qui travaillent activement sur cette technologie ; nous n’y sommes cependant pas encore. Si le véhicule de demain ne sera pas 100% autonome, de nombreux systèmes d’aide à la conduite permettront de grandement faciliter la vie des conducteurs.

Cette aide à la conduite passera par les ADAS (systèmes d’aides à la conduite) qui permettront grâce à des capteurs, des caméras et de logiciels embarqués d’analyser les différentes situations sur la route et d’être d’une grande aide pour le conducteur. ZF est un des leaders de l’industrie sur les ADAS et cela ne passe pas que par la conception des radars et capteurs mais bien par les différents logiciels qui permettant d’analyser ce qui est observer et de réagir.

Un véhicule connecté

Pour qu’un véhicule soit autonome et qu’il prenne les bonnes décisions, il lui faudra avoir de bonnes informations en continu (météo, trafic, infrastructures, communication avec d’autres véhicules etc) et pouvoir discuter avec le Cloud. Pour cela, il lui faudra donc être connecté.

Cette connexion lui permettra d’aller plus loin comme c’est déjà le cas dans les voitures Tesla avec des services multimédias et l’accès à des divertissements.

Une architecture totalement différente

Afin que le véhicule de demain soit connectée, son architecture devra être pensée comme un réseau informatique à part entière. Les capteurs seront de plus en plus nombreux et placés dans l’ensemble du véhicule.

Un véhicule neutre en carbone

Pour qu’un véhicule soit neutre en carbone, celui-ci doit compenser les émissions de CO2 émis lors de sa fabrication. Cette compensation peut provenir de bien des manières : planter des arbres, utiliser des technologies de captage de carbone, utiliser des matériaux recyclés etc..

La neutralité carbone d’un véhicule va également dépendre de son usage après fabrication. Selon l’ADEME, la majorité du bilan carbone d’un véhicule essence doit se calculer sur son usage là où il doit être calculer à sa fabrication pour un véhicule électrique.

Un habitacle purifié

Le véhicule de demain devra être un véritable cocon de protection pour ses occupants. Ainsi, tout est mis en œuvre pour développer des systèmes de purification d’air et de stérilisation de l’habitacle qui vont bine plus loin que nos filtres d’habitacle d’aujourd’hui.

A propos de l'auteur

Ludivine Gloria

"Je suis persuadée que le garage de demain sera à la fois technique et digital."


Fonction

  • Responsable marketing France et Benelux


Carrière

  • Plus de 10 ans de marketing produit et digital dans l'aftermarket


Sujets de prédilection

  • La communication digitale